Prêté à Venise en Série B dès sa signature à Rome en 2002, Mancini ne s’y impose pas mais devient pourtant un titulaire indiscutable dès son retour au Stadio Olimpico. Alors qu’il plante huit fois et termine meilleur passeur du club en 2003/2004, il devient l’idole des supporters après son but à la Madjer lors d’une victoire 2-0 face à l’ennemi juré, la Lazio.
Polyvalent, il est trimballé de poste en poste par Luciano Spaletti sans que cela n’altère le rendement du joueur passé par l’Atletico Mineiro, Portuguesa et Sao Caetano dans son pays natal.
Décisif grâce à ses 12 réalisations en 2005/2006, le duo magique qu’il forme avec Francesco Totti emmène la Roma en Ligue des Champions malgré la déception d’une deuxième finale de Coupe d’Italie d’affilée perdue.
C’est incompréhensible, mais depuis 4 sélections et une Copa America gagné en 2004, Mancini est ignoré par les sélectionneurs brésiliens. L’arrivée de Dunga semble ne rien avoir changé.
Alors que le Brésil entame sa reconstruction après un Mondial 2006 raté, il ferait pourtant bien de s’appuyer sur ce joueur au talent hors normes.



